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Bibliographie 2012

Comparaison de l’effet du salbutamol et ipratropium chez les BPCO par imagerie fonctionnelle en tomodensitométrie pulmonaire

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Mercredi, 28 Mars 2012 08:29

LA DE BACKER  – International Journal of COPD 2011 ; 6 : 637-646

La BPCO est une pathologie hétérogène qui associe une dysfonction des petites et grandes voies aériennes à une destruction du parenchyme pulmonaire. L’atteinte des voies aériennes distales a été difficilement étudiée à l’aide de test fonctionnels spécifiques : boucles débit-volume, rinçage à l’azote, boucles débit-volume hélium. Ces tests effort dépendant peuvent modifier le tonus des voies aériennes. Des tomodensitométries (TDM) haute résolution, multi coupes ont permis d’apprécier la lumière et l’épaisseur des parois des voies aériennes et l’effet des bronchodilatateurs sur les rapports bronches-vaisseaux et le calibre des voies aériennes. DE BACKER JW et coll (Radiology 2010 ; 257-854) ont validé une évaluation de la dynamique des fluides dans les voies aériennes par TDM combinée à un scanner avec émission de photons permettant une imagerie fonctionnelle. Utilisant cette technique, DE BACKER LA et coll (Functional imaging using computer methods to compare the effect of salbutamol and ipratropium bromide in patient specific airway models of COPD ) proposent chez 5 patients BPCO sévères (67.1±5.4 ans, VEMS 0.78±0.14l) une étude ouverte, randomisée, croisée pour comparer l’effet du salbutamol et de l’ipratropium sur les voies aériennes en particulier distales. Une TDM haute résolution à la CRF et à la CPT a permis d’évaluer la surface de la lumière bronchique, la longueur des voies aériennes et l’épaisseur de leur paroi ainsi que l’étendue de l’emphysème. Les voies aériennes ont été construites en 3 dimensions à la CPT. La segmentation lobaire et les scissures ont été précisées à la CPT et à la CRF pour évaluer l’expansion lobaire et la distribution des débits. A ces images statiques, l’application de la dynamique des fluides informatique a permis de caractériser la résistance des voies aériennes et les modèles de dépositions de l’aérosol.

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Conséquences sur 20 ans de l’usage de la marijuana sur la fonction respiratoire

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Mercredi, 28 Mars 2012 08:32

MJ PLETCHER  – JAMA 2012 ; 307: 173-181

Fumer du cannabis a des conséquences sur la santé, dépendance, bronchite chronique, troubles psychotiques ou cognitifs, accidents de la route….(HALL W, Lancet 2009 ; 374 : 1383-1391). Ses conséquences sur la fonction respiratoire restent discutées (HANCOX et ALDINGTON). PLETCHER MJ et coll (Association between marijuana exposure and pulmonary function over 20 years) ont réalisé une étude longitudinale sur 20 ans d’une cohorte de 5115 sujets âgés de 18 à 20 ans et sains à l’inclusion en 1985 (cohorte CARDIA) et contrôlés à 5, 10 et 20 ans. Ils ont relevé la consommation cumulée de tabac en paquets-années et de marijuana en joints-années (1 joint année = 365 joints). Les paramètres fonctionnels respiratoires suivis ont été le VEMS et la CVF. A été notée aussi, l’exposition à la fumée en heures par semaine et aux particules de moins de 10µ et 2.5µ.

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Effets fonctionnels et musculaires de l’électrostimulation chez les BPCO sévères

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Mercredi, 28 Mars 2012 08:35

I VIVODTZEV  – Chest 2012 ; 141 :716-725

A. COUILLARD et C. PREFAUT ont proposé une revue générale (Rev Mal Resp 2010 ; 27 : 113-124), de l’électrostimulation dans la réhabilitation des patients BPCO sévères basée sur cinq études randomisées. Ces études concernent des populations de patients diverses et des méthodes différentes interdisant une méta analyse. Les patients BPCO présentent une diminution de 20 à 40 % de la force du quadriceps (atrophie des fibres oxydations lentes) et de 30 à 70% de l’endurance (réduction des fibres musculaires I). VIVODTZEV I et coll (Functional and muscular effects of neuromuscular electrical stimulation in patients with severe COPD : a randomized clinical trial) proposent une étude contrôlée, double aveugle en groupes parallèles sur les effets fonctionnels et musculaires de l’électrostimulation (ES) des muscles du mollet et du quadriceps, 5 jours par semaine pendant 6 semaines à domicile, chez 22 patients BPCO sévères : groupes ES n=12, VEMS 34±3% prédit et groupe S simulé n=8, VEMS 30±4% prédit.

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Electrostimulation basse fréquence versus haute fréquence chez les BPCO

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Mercredi, 28 Mars 2012 08:40

MJH SILLEN  – Lung 2011 ; 189: 21-26

L’électrostimulation des muscles des membres inférieurs est une alternative au réentrainement à l’exercice des patients BPCO sévères ou après hospitalisation pour exacerbation. Lors des électrostimulations haute fréquence (≥50Hz), la ventilation, la consommation d’oxygène et les symptômes sont acceptables chez les BPCO. Ces paramètres n’ont jamais été évalués lors des électrostimulations basse fréquence (<50Hz). SILLEN MJH et coll (Oxygen uptake, ventilation and symptoms during low frequency versus high- frequency NMES in COPD : a pilot study) proposent une étude prospective, randomisée, croisée pour comparer la ventilation (VE), la consommation d’oxygène (VO2) et les symptômes au cours d’une unique électrostimulation bilatérale du muscle quadriceps en haute (HF) et basse fréquence (BF). 17 patients BPCO en état stable (67±9 ans, VEMS 45±16% prédit) ont bénéficié de deux séances d’électrostimulations : BF (impulsion bi phasique symétrique rectangulaire à 15Hz pendant 8s avec 2s de repos pendant 29 min) et HF (impulsion bi phasique symétrique rectangulaire à 75Hz pendant 6s suivi de 29s de repos pendant 21 min). Au cours des deux sessions, l’intensité du courant  a été augmentée au maximum toléré.

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Insuffisance cardiaque méconnue chez les BPCO

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Mercredi, 28 Mars 2012 08:42

A MACCHIA  – Eur Respir J 2012 ; 39 : 51-58

La coexistence d’une insuffisance cardiaque et d’une BPCO a été étudiée par des études rétrospectives et ne reposait pas sur la spirographie et l’échocardiographie. MACCHIA A et coll (Unrecognised ventricular dysfonction in COPD) proposent une étude prospective basée sur un registre espagnol (REPENSA) de patients en état stable avec une échocardiographie confirmant le diagnostic clinique d’insuffisance cardiaque (IC) associé à une BPCO clinique et spirographique. Ils ont recruté 419 patients, 218 inclus pour une BPCO (69.8±6.9 ans, VEMS 39±16% prédit), 201 pour IC (75.3±15.5 ans, FEVG : 32±9%). En plus d’un examen clinique détaillé, les patients ont bénéficié d’une spirographie, d’une échocardiographie 2-M et  doppler,  et d’un dosage de NT- pro BNP (BNP). La connaissance de l’autre pathologie (IC ou BPCO) était recueillie par questionnaire auprès du médecin traitant ainsi que les hospitalisations. Les facteurs de risque cardiovasculaires (hypercholestérolémie, diabète, insuffisance coronaire, accident vasculaire) étaient notés ainsi que les traitements prescrits. Les patients ont été suivis deux ans.

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