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Bibliographie 2006

BPCO : relation dyspnée et anxiété dépression

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Vendredi, 01 Décembre 2006 00:00

Respiratory medicine  2006 ; 100 : 1767-1774

 

Plusieurs études transversales ont montré le retentissement de l’anxiété et de la dépression sur les symptômes respiratoires et la dyspnée chez les patients BPCO. DI MARCO et coll ont réalisé une étude prospective chez 202 BPCO : hommes 76 %, age moyen 68 ans, VEMS 54 ± 1% valeurs prédites et 114 sujets sains appariés pour le sexe et l'age : groupe contrôle. A l’aide de questionnaires spécifiques, ils évaluent l’anxiété, la dépression, la qualité de vie (St George) et la dyspnée (MRC) de ces patients. Ce groupe a été comparé à 114 sujets sains appariés pour le sexe et l’age.

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L’activité physique régulière réduit la fréquence des hospitalisations et la mortalité des BPCO

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Vendredi, 01 Décembre 2006 00:00

Thorax 2006 ; 61: 772-77

 

GARCIA-AYMERICH J et coll à partir d’une cohorte de BPCO recrutée à Copenhague en 1981-1983 et 1991-1994, ont suivi jusqu’en 2000, 2386 patients = age moyen 60 ans, IMC moyen 24,9kj/m², classés selon le GOLD en BPCO léger 35%, et modéré 46%. Leur activité physique a été classée en quatre catégories : très basse 9%, basse 12%, modérée 46% et élevée 33% des sujets. La durée moyenne du suivi est de 12 ± 5,9 ans. Pendant cette période 1425 patients (60%) sont décédés.

 

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Relation SAOS et dépression

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Vendredi, 01 Décembre 2006 00:00

Arch Intern Med  2006 ; 166 : 1709-1715

 

La prévalence de la dépression dans les troubles respiratoires du sommeil est élevée. Non traitée, la dépression retentit sur la compliance du patient à son traitement. Plusieurs études ont suggéré une relation entres SAOS et dépression mais ces études sont en général transversales. PEPPAR D PE et coll proposent une étude longitudinale concernant 788 hommes et 620 femmes. La polysomnographie permet de classer le SAOS en fonction de l’index d’apnées-hypopnées : 1, IAH = 0-2 ; 2, IAH = 0-5 ; 3, IAH = 5-15 (SAOS léger) ; 4, IAH > 15 (SAOS modéré-sévère). La dépression est définie par un score supérieur ou égal à 50 sur l’échelle de Zung ou par l’existence d’un traitement antidépresseur. Ces patients sont étudiés sur une période de 4 ans et ont bénéficié de 1 à 4 polysomnographies (3202 polysomnographies).

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