Bibliographie 2007
Asthme aigu : effet précoce des corticostéroïdes inhalés
lundi, 01 janvier 2007 00:00
Chest 2006 ; 130 : 1301-1311
Les recommandations thérapeutiques de l’asthme aigu associent béta2agoniste de courte durée d’action, corticothérapie systémique et oxygénothérapie. Pour améliorer la fonction respiratoire, les corticostéroïdes systémiques (CSS) demandent un délai de 4 à 12 heurs car leur activité implique l’activation des récepteurs glucocorticoïdes qui augmentent la synthèse de protéines anti-inflammations ou inhibent la synthèse de protéines inflammatoires. Par contre, une activité précoce des corticostéroïdes inhalés (CSI) a été décrite mais de courte durée : la modulation sympathique du contrôle du tonus vasculaire conduit à une diminution, dose dépendante, du débit sanguin de la muqueuse des voies aériennes. RODRIGO GJ et coll ont réalisé une revue de la littérature et isolé 17 publications randomisées, doubles aveugles, comparant CSI à placebo, CSI plus corticostéroïdes systémiques à CSS ou CSI à CSS. Les 17 études rassemblent 1133 patients (470 adultes et 663 enfants) pour analyser l’impact clinique précoce (1 à 4 h) des CSI dans l’asthme aigu en service d’urgence.
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RGO et SAOS : effet d’une semaine de PPC
lundi, 01 janvier 2007 00:00
Chest 2006 ; 130 : 1003-1008
80 % des patients avec SAOS présenteraient un reflux gastro-oesophagien (RGO) acide. Des études précédentes avaient monté que l’utilisation de la PPC réduit la fréquence des reflux acides : évaluation sur une seule nuit. TAWK M et coll proposent d’étudier l’effet d’une semaine de PPC sur le reflux gastro-oesophagien (RGO) chez des patients avec syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) : 16 patients SAOS avec un index d’apnées-hypopnées (IAH) supérieur à 20/h, avec un RGO supérieur à 6% des 24 heures et un pH inférieur à 4. Après titration de la PPC sous polysomnographie pour réduire l’IAH à moins de 10/h, les patients retournent à domicile pendant une semaine puis le monitorage du pH oesophagien est renouvelé sous PPC.
Diabète de type 2 : prévalence des SAOS
lundi, 01 janvier 2007 00:00
Thorax 2006 ; 61 : 945-950
Il existe une corrélation entre obésité centrale et SAOS. Le diabète de type 2 est fortement corrélé à une obésité centrale. WEST SD et coll proposent d’étudier la prévalence d’un SAOS chez les hommes présentant un diabète de type 2. A partir d’un questionnaire adressé à 1682 hommes auquel 56% ont répondu, ils définissent des patients à haut risque (528 patients soit 57%) à bas risque (362 patients soit 39%) de SAOS ou connus comme porteurs d’un SAOS (39 patients soit 4%). Une oxymétrie nocturne est réalisées chez 240 répondeurs (124 haut risque, 116 bas risque).
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